Définition : Qu’est-ce que la marge commerciale ?



Définition : Qu’est-ce que la marge commerciale ?

La marge commerciale, en voila un terme barbare ! Et bien pour faire simple, la marge commerciale correspond tout simplement à la différence entre le prix d’achat et le prix de vente. Attention, celle-ci se différencie de la marge brute.

L’indicateur de votre rentabilité

Cet indicateur primordial rentre donc dans la détermination du prix de vente. La marge commerciale est, avant tout, un indicateur de rentabilité pour toutes les activités. C’est un résultat intermédiaire du bilan. Mais au-delà de cette manœuvre qui vient en aval, il est important de la prévoir. C’est à vous, en fonction de votre marché et de vos concurrents, de décider de votre marge.
Ces  prévisions, en plus de permettre d’être compétitif, permettent d’éviter une vente à perte même en période de régression de prix. En réalité, il n’y a pas de marge commerciale en vigueur, tout dépendra réellement de votre activité. On lui accorde un pourcentage de 10 à 20% dans la grande distribution alimentaire et jusqu’à 50% dans la distribution textile. Encore une fois, il faut bien se mettre en tête que tout dépend de votre stratégie commerciale.

 Calculer sa marge commerciale

Pour la calculer, il faudra faire la différence entre le prix de vente HT et le prix d’achat HT auprès du fournisseur. Pour avoir une idée sur la rentabilité commerciale, il faudra faire la somme des marges commerciales ce qui devrait permettre de couvrir les frais fixes et les frais variables.
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Le produit intérieur brut PIB : c’est quoi exactement?


Le produit intérieur brut (PIB) est l’un des agrégats majeurs des comptes nationaux. Sa dénomination anglaise est le GDP, pour Gross Domestic Product.
En tant qu’indicateur économique principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d’un pays donné, Le PIB vise à quantifier — pour un pays et une année donnés — la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidents à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques).
Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l’autre est censée mesurer son taux de croissance économique.
Le PIB par habitant mesure le niveau de vie et, de façon approximative, celui du pouvoir d’achat car n’est pas prise en compte de façon dynamique l’incidence de l’évolution du niveau général des prix.
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Physique: résumé du cours en fichier MPSI-MP





Type : PDF        Taille : 1.8 MB



Cet ouvrage propose des résumés complets du cours de Physique de première année MPSI et deuxième année MP sous forme de fiches.

Chaque fiche traite d'un thème du programme en donnant :toutes les définitions, lois et formules à connaître ;des conseils, des rappels de méthodes, des erreurs à éviter.
Synthétique et illustré, il constituera un outil de révision précieux pour les étudiants qui veulent revoir rapidement et efficacement l'essentiel des notions à connaître.
Dans cette deuxième édition, le contenu est entièrement revu, corrigé et structuré sous forme de fiches.



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Méthodologie de la soutenance



     Préparer un exposé de 10 minutes qui ne soit pas une redite du mémoire mais qui après un rappel de la question traitée, des grandes lignes de la démarche et des résultats, développe un bilan (intérêt et limites des résultats, apports professionnels), nouvelles questions et prolongements sur lesquels débouche ce travail.

L’exposé (10 minutes):

Une soutenance orale est spécifique en ce qu’il s’agit d’un oral en appui sur un texte écrit.

Elle doit apporter des éléments nouveaux et ne pas simplement répéter le contenu du mémoire mais elle doit le faire en référence avec ce que vous avez voulu faire dans le contexte professionnel qui est le vôtre, ce que vous avez effectivement mis en oeuvre, ce qui s’est passé et les résultats obtenus.

Elle est enfin un entretien professionnel où vous devez montrer votre capacité à argumenter à propos de vos pratiques professionnelles.

Pour ce faire, vous pouvez construire votre exposé en pensant à la façon dont vous allez engager le dialogue avec le jury en intégrant les trois fonctions de la soutenance :
  • rappel;
  • analyse critique;
  • prospective.

Fonction de rappel:

Faire un descriptif bref de la démarche et des résultats en mettant en relief l’essentiel

Le jury a lu le mémoire. Il ne s’agit donc pas de redire ce qu’il y a dans le texte écrit. Pour cela ne vous vous contentez pas d’un simple résumé puis mettez en relief l’essentiel et la spécificité du travail entrepris dans le champ de l’éducation spécialisée, en assumant votre travail (les décisions prises, les lectures…). Le jury s’attend à ce que vous ayez tiré parti du temps entre la fin de la rédaction du mémoire et la soutenance pour bien mettre en perspective votre travail.


Fonction d’analyse critique:

Faire un bilan qui témoigne d’une prise de recul par rapport à la démarche et aux résultats 
Il faut vous demander : quel est l’apport de mon travail ? quelles en sont les limites ? quels décalages éventuels entre les visées initiales et les résultats atteints ?

Il faut dans ce temps-là éviter l’autosatisfaction liée à des impressions non étayées par des constats précis ainsi que la dépréciation du travail engagé en faisant votre mea culpa. Il s’agit plutôt de prendre acte de ce qui s’est passé et de formuler un jugement étayé. Rappelez-vous que même si vos résultats ne correspondent pas à vos visées initiales, pouvoir expliquer pourquoi il en est ainsi, en évitant de renvoyer exclusivement aux conditions externes de l’expérimentation, est très utile professionnellement.


Fonction prospective:

Enoncer ce que vous tirez du travail pour votre formation professionnelle et pour la poursuite du travail en classe et dans l’établissement

Il s’agit ici d’indiquer les prolongements que vous envisagez à votre travail dans la pratique ou dans la réflexion (cf. questions à creuser). Vous pouvez aussi dire ce en quoi ce travail a enrichi votre représentation de votre rôle d’enseignant spécialisé et les points d’appui qu’il vous donne pour mieux exercer votre métier.


Questions du jury (20 minutes):

Ne pas chercher à dire ce que le jury chercherait à faire dire, il y aurait malentendu car le jury va être attentif à la qualité de la réflexion personnelle : le candidat est-il un praticien réflexif ? Les questions émanent d’une interaction entre un auteur et un lecteur : préparez-vous plutôt à accueillir les réactions de lecteur de chaque membre du jury et entrer dans la discussion en professionnel. Avant tout, le jury attend que le sens de la question soit compris et que vous y donniez une réponse argumentée. Prendre en compte les objections sereinement sans être sur la défensive (le jury n’a rien compris, il cherche à me piéger) ou à l’inverse sans tomber dans une auto-accusation systématique (mon travail ne tient pas la route). C’est le jury qui mène l’entretien, mais c’est vous qui avez conduit le travail. Le jury cherche dans l’échange à tester la consistance des propositions pédagogiques et la capacité à les évaluer avec lucidité.

Reprendre pour soi la question :
  • qu’est-ce que le jury me demande?
  • à quel aspect de mon travail ou de ma prestation cela renvoie t-il?
Noter la question, marquer un court temps de silence si nécessaire, éventuellement reformuler la question à votre manière pour vous assurer l’avoir bien saisi.

Ensuite, vous devez orienter la réponse selon que la question porte sur :
  • une demande de précision;
  • la cohérence du travail;
  • une objection;
  • l’interprétation des résultats;
  • la pertinence de la démarche;
  • le dépassement du cadre du mémoire.

Demande de précision:

Ex. si vous aviez une définition de la consigne, laquelle proposeriez-vous?
=> Le jury peut revenir sur une notion utilisée, un point de la démarche, une citation.

Ex. comment aboutissez-vous au tableau évaluant le degré d’autonomie atteint par les élèves?
=> Dans tous les cas, le jury vous demande ce que vous avez voulu dire ou écrire. Ne pas rester sur des généralités. Apporter des définitions claires et distinctes (choix de telle définition plutôt que d’une autre) et s’appuyer sur des exemples pratiques.


Question sur la cohérence du travail:

Le jury veut tester le sens de la démarche, le lien entre les différents aspects du travail (soit qu’il s’étonne, soit qu’il souhaite creuser un point trop rapidement évoqué).
=> Il convient de repérer le point qui fait problème et donner des éléments complémentaires pour lever la contradiction ou pour étayer l’affirmation.

Question qui exprime un désaccord, énonce une objection (elle peut être formulée de façon provocatrice, un membre du jury se faisant l’avocat du diable).
=> Dans la réponse, peser le contre et le pour et conclure sur une formulation plus adéquate en évitant la réponse de normand, déplacer le point de vue.


Question portant sur l’interprétation des résultats et leur portée, leur signification:

Le jury veut mener plus loin la discussion des résultats.
=> La réponse exige un recul critique sur la méthodologie, un renvoi précis aux données et un approfondissement du sens des résultats


Question sur la pertinence de la démarche pur l’enseignement spécialisé, voir ses conditions de mise en oeuvre.

=> Le jury attend une réponse prospective qui tienne compte des I.O., du public, du projet d’équipe, de l’état de savoirs et pratiques dans le champ didactique


Question d’ouverture:

Le jury demande de dépasser le cadre du mémoire et d’argumenter les propositions envisagées (souvent seulement suggérées dans la conclusion).
=> Faire preuve d’une réflexion professionnelle qui se poursuit, ne pas donner l’impression de tourner en rond.


Document réalisé par: Christelle CHARRIER, CPAIEN.
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Révisions d’examen : comment bien s’organiser ?




Les examens approchent, il faut se mettre aux révisions ! Mais comment s’organiser ? Des conseils pour réviser efficace et être prêt pour le jour J sans trop de stress.


“Faites de bonnes révisions”, “Ne faites pas d’impasse”, “Préparez bien cette question”… Tout cela, les enseignants vous le répètent, mais concrètement, comment s’y prendre ? Certains n’arrivent pas à se mettre au travail et repoussent sans cesse le moment d’attaquer. D’autres sont paniqués à l’idée des tonnes de cours qu’il faut revoir et ne savent pas par quoi commencer. D’autres encore se lancent sans méthode dans des révisions marathon et voient leur stress augmenter de jour en jour. Pour ne pas tomber dans ces écueils, suivez nos conseils dans l’ordre.

1/ Préparer à l’avance vos supports de révisions

Avant de vous lancer dans les révisions elles-mêmes, quelque temps avant que vos cours ne s’arrêtent, commencez à préparer tous les supports qui vous seront nécessaires :
Procurez-vous les cours qui pourraient vous manquer
Complétez ce qui est incomplet, peu clair, mal noté : demandez à des amis leurs notes de cours, ou utilisez un manuel – Rassemblez avec chaque cours les exercices, TP ou TD, sujets d’annales correspondants..
Faites des fiches ou rassemblez les mémentos, les résumés, les schémas de bonne qualité qui se rapportent à chaque cours et vous permettront de bien comprendre et d’apprendre vite.
- Sélectionnez le ou les sites Internet qui peuvent vous permettre de combler vos trous, vos lacunes (si vos supports papier sont bons, vous n’en avez pas besoin).
- Faites un dossier complet par cours avec les notes, fiches, exercices, et ordonnez vos dossiers. Ce travail de rangement matériel va vous aider à ordonner les connaissances dans votre tête et vous mettre en paix. Si vous passez des examens en juin, faites cela durant les vacances de Pâques ou les longs week-ends de début mai. A cette date, il est encore temps par exemple de faire des fiches, d’aller acheter les annales qui vous manqueraient ou d’aller surfer sur des sites pédagogiques.

2/ Faites un planning de révisions

Les cours sont maintenant finis, vous avez de longues journéees devant vous pour réviser. Mais ne vous lancez pas dans l’étude sans avoir fait un programme :
- Comptez le nombre de jours dont vous disposez pour réviser sans compter la veille de l’examen – Faites la liste de tous les cours (ou sujets) à travailler, et cela dans toutes les matières
Remplissez un tableau en répartissant les leçons à revoir dans vos journées en commençant par cours les plus anciens (étudiés au début de l’année) et en finissant pas les plus récents. Mettez aussi vos impasses (les cours mal ou jamais appris) au début des révisions. Suivez le déroulement du programme car on a souvent besoin des notions apprises au début pour comprendre les suivantes. Pour répartir les sujets à étudier chaque jour :
- Mettez les matières et sujets les plus difficiles le matin ou en fin d’après-midi
Alternez les matières. Pour le bac par exemple, ne faites pas des maths pendant une journée entière, puis de l’histoire un autre jour, puis du droit… Mais chaque jour, intercalez un chapitre de maths, un d’histoire, un de droit… : vous perdrez moins de temps sur chaque matière et vous garderez plus facilement en mémoire les différentes matières.
- Si vous ne passez qu’une matière, intercalez le cours, les exercices, les lectures de texte, etc. – Passezplus de temps sur les disciplines à gros coefficient.
- Faites un planning précis heure par heure ou mieux, demi-heure par demi-heure, en fixant d’emblée l’heure à laquelle vous démarrez le matin et celle à laquelle vous arrêtez le soir (pas plus tard que 23 heures).

3/ Le travail pendant les journées de révisions

Révisions d'examen : comment bien s'organiser ?
Il n’y a plus qu’à faire ce que vous avez prévu dans votre planning. Là encore, il faut s’organiser :
- Choisissez un lieu calme propice au travail et faites-y toutes vos révisions pour ne pas perdre de temps à déménager vos affaires d’un lieu à un autre. Si des amis proposent des révisions communes, assurez-vous qu’ils ont bien l’intention de travailler. Si vous partez ensemble dans un lieu nouveau (maison de campagne), veillez à avoir de bonnes conditions de confort (sommeil, alimentation, bureau à vous). Travaillez côte à côte, mais faites vos révisions chacun de votre côté et détendez-vous ensemble durant les repas.
- Mettez-vous au travail à heure fixe le matin, pas trop tard si possible (vers 8 h ou 9 h) et arrêtez le soir aussi à heure fixe (pas trop tard). Faites des nuits de sommeil de 7 heures au moins.
- Veillez à rester concentré : en vous mettant à votre bureau, éteignez votre portable pour ne pas être dérangé. Ne passez pas trop de temps sur un sujet car on ne peut se concentrer efficacement plus de 40 à 50 minutes. Toutes les 50 minutes, faites donc une petite pause de 5 minutes : aérez-vous, levez-vous, allez boire un verre d’eau, écoutez un peu de musique, et remettez-vous au boulot : votre concentration sera à nouveau bonne. Si vous rêvassez, changez de sujet pour ne pas perdre de temps.
- La veille, détendez-vous ! Ne cherchez pas à tout revoir en quelques heures : c’est impossible et cela ne servira qu’à vous angoisser. Détendez-vous, préparez vos affaires pour le lendemain et couchez-vous à heure raisonnable, ni trop tôt ni trop tard.
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